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Ärsenik : Calbo et Lino, finalement égéries Lacoste après 20 ans

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Ärsenik : Calbo et Lino, finalement égéries Lacoste après 20 ans

Après avoir officieusement promu la marque pendant des années, Ärsenik (Calbo et Lino) inaugurera sa collaboration avec Lacoste le 13 mai dans un pop-up à Paris.

Lacoste et Ärsenik, c’est une relation qui remonte à bien des années déjà. Et Calbo et Lino peuvent se vanter d’avoir finalement officialisé cette fusion, puisqu’ils sont désormais les égéries de la marque au crocodile, à l’occasion de son 90ème anniversaire. Une collaboration emblématique qui sera fêtée le 13 mai, de 12 heures à 18 heures, dans un pop-up dans le 8ème arrondissement de Paris. La petite boutique mettra l’accent sur l’hommage au groupe iconique des années 2 000 et l’âge d’or que représente cette période pour le rap français, avec des rééditions d’archives en édition limitée et l’exposition d’images légendaires.

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Lacoste, «c’est la marque du ghetto qui faisait un peu classe»

En concert, dans la vie ou dans les clips – à l’image de celui de “Boxe avec les mots”, sorti en 98 – Lino et Calbo se sont très souvent affichés avec les vêtements au logo vert. En 2019, Lino confiait à Jack : «on ne voulait pas tomber dans le mimétisme des Américains. C’est aussi pour ça que l’on s’affichait fièrement en Lacoste plutôt qu’en Tommy Hilfiger, ou je ne sais quoi». Une publicité officieuse qui a participé à populariser l’enseigne auprès d’un nouveau public, désormais très prisé. «Le duo a insufflé un nouveau courant en ré-interpretant les codes de la marque, imposant un nouveau style qui s’est rapidement répandu en France et au-delà des frontières», écrit Lacoste.

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Mais à l’époque, pas question pour Lacoste de capitaliser sur Ärsenik. En fait, l’entreprise a toujours refusé de s’associer à l’industrie du rap. «C’est comme si tu draguais une meuf pendant super longtemps sans qu’elle te calcule jamais», plaisantait l’auteur de Paradis assassiné auprès de Vice en 2015, qualifiant Lacoste de «la marque du ghetto qui faisait un peu classe». Cette reconnaissance – bien que tardive – envers Ärsenik est donc une belle façon de boucler la boucle, et de réconcilier une bonne fois pour toutes le rap et la mode.

Dans le reste de l’actualité, Iyad Bgx : portrait d’un créatif en quête d’expression.

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