Suivez-nous

Musique

Ateyaba : « Quand le monde sera prêt, je serai prêt »

Publié

le

Ateyaba : « Quand le monde sera prêt je serais prêt »

Dans un énième post sur les réseaux sociaux, Ateyaba a entouré la sortie de son album par une mystérieuse phrase. De quoi questionner et agacer sa communauté. 

Où en est-on réellement dans la carrière d’Ateyaba ? Depuis la sortie avortée de son opus Ultraviolet, l’artiste reste étonnamment flou quant à son devenir artistique et l’arrivée d’un prochain album. Sorti de nulle part, il s’est à nouveau fendu d’une remarque mal passée chez ses fans : « Quand le monde sera prêt, je serai prêt ».

Un OVNI impossible à capter

« C’est toi qui perd de l’argent et l’intérêt des tes fans à faire le mec qui patiente », note un commentaire, agacé. D’ailleurs, la grande majorité suit la même directive : l’incompréhensible promotion de l’artiste, difficile à suivre, se heurte à des sorties de singles plus discrètes. Aussi, aucune réponse limpide n’a été apportée quant à l’album Ultraviolet qui bénéficiait déjà d’une cover, d’une date de sortie et même d’une tournée pour promouvoir l’album, avant d’être annulé.

À LIRE
L'improbable duel entre Alkpote et Angèle

Sans apporter d’explication, Joke a délaissé son ancienne identité pour devenir Ateyaba et tenter de construire un nouveau personnage. Difficile. Surtout lorsque a du mal à capter l’univers de l’artiste, dont les singles, toujours aussi pertinents, n’ont finalement que peu de liaisons entre eux. Le constat est crispant : Ateyaba est passé d’un artiste hype, pilier d’une nouvelle génération dont il semblait être un fier représentant, à un OVNI impossible à capter.

De là à annihiler son album avant même sa sortie ? Non. L’artiste a prouvé qu’il disposait toujours de la même profondeur artistique. En cas d’une sortie définitive d’Ultraviolet, la manne artistique reprendra la carrière de l’artiste en mains. Mais d’ici là, mieux vaut lever le pied sur les sorties tendancieuses devant une communauté déçue et exigeante.

À lire aussi : Gringe : « Nekfeu m’a mis une grosse claque »