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Musique

“Balance ton quoi” d’Angèle devient l’hymne des manifestations contre les violences faites aux femmes

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Que représente vraiment "Balance ton quoi", l'ode féministe d'Angèle ?

La marche était historique, ce samedi 23 novembre, à Paris. Et son hymne, “Balance ton quoi”, moderne, lancé par les plus jeunes militantes, puis repris par la foule.

19 mars 2019. Angèle apparaît sur la scène mythique de l’Olympia, toute vêtue de violet. Violet, « parce que c’est la couleur du féminisme », précise-t-elle, avant de jouer les premières notes de Balance ton quoi.

23 novembre 2019. Une marée violette se déplace dans Paris, pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles. 49.000 personnes, selon un décompte du cabinet indépendant Occurrence (100.000, selon les organisatrices du collectif #NousToutes), qui manifestent leur sororité joyeusement, en secouant leurs pancartes violettes.

Cet après-midi là place de la République, les adolescentes, nombreuses dans le cortège, lancent un premier couplet de Balance ton quoi. La foule suit : Un jour peut-être ça changera / Y a plus d’respect dans la rue / Tu sais très bien quand t’abuses.

“Balance ton quoi”, en son et en images

En début de soirée, l’arrivée festive place de la Nation se fait aussi au son de Balance ton quoi, entonné donc plusieurs fois dans les rangs des manifestant.e.s.

Les cool kids (@memespourcoolkidsfeministes) partagent en vidéos Instagram ces scènes joviales sous plusieurs angles, aussi des photos de pancartes aperçues, sur lesquelles les paroles aussi légères qu’impactantes d’Angèle sont écrites en lettres capitales.

Instagram @Angele_vl

L’artiste les publie à son tour, fière voire émue que son titre ait été repris dans cette marche historique, entre l’Hymne des femmes et Who run the world (Girls) de Beyoncé.

« Je suis aussi tellement touchée de voir tant de monde dans les rues pour une telle marche. Et encore plus touchée d’y entendre ma chanson… alors merci », écrit-elle, reconnaissante. En commentaires, les fans disent « bravo » à la « nouvelle ambassadrice des droits et de la défense des femmes ».

La chanteuse qui, de son propre aveu, aiguise jour après jour sa conscience féministe, s’excuse aussi : elle n’a pas pu participer à cette grande manifestation qui s’est clôturée par un concert de son acolyte Clara Luciani, d’Amel Bent, de Yaël Naïm et de Juliette Armanet, puisqu’elle devait assurer un concert à Genève.

Une fan la rassure. Elle n’a pas à s’excuser. Ses chansons font « déjà beaucoup ».

 

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