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Musique

Kanye West balance 10 millions de dollars pour transformer un volcan en oeuvre d’art

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Ça faisait déjà quelques mois que l’idée lui turlupinait l’esprit, cette fois le Ye l’a fait. Pas moins de 10 millions de dollars seront reversés à la Fondation Turrell Art pour qu’un volcan devienne l’oeuvre du siècle.

Depuis les années 1970, l’artiste James Turell s’efforce tant bien que mal de transformer le cratère Roden en une oeuvre d’art. Après quelques tweets au cours des derniers mois au cours desquels Kanye West se montrait admiratif du travail de ce dernier, il a enfin trouvé une façon adéquate de l’aider dans son projet fusionnant lumière et espace : un chèque de 10 millions de dollars, soit 8 880 000 euros à l’intention de sa fondation artistique. Rien que ça.

Cela n’est pas étonnant toutefois, quand on sait que le rappeur avait déjà dépensé plus d’un million pour sa femme lors de la fête des mères. Surtout que cette oeuvre, pour le moins volcanique, est “life changing” à en croire le tweet de West en décembre, qui fut complètement bouleversé lors de sa visite au Painted Desert d’Arizona, où se trouve le cratère. Presque obsédé par l’idée du plasticien Turell, Kanye West avait même évoqué sa volonté de participer à ce projet lors d’une interview pour le Wall Street Journal : “le volcan de James Turell mérite d’être vécu et apprécié pour l’éternité” avait-t-il affirmé. Est-il tombé sur la tête ?

Une ouverture vers le ciel

Évidemment, l’artiste lui-même ne peut que être  “enchanté” du geste du rappeur et producteur. Cela reste néanmoins une énième décision étrange de la part du créateur de Yeezy, qui ne cesse de soutenir des causes et des projets qui n’ont ni queue ni tête. D’ailleurs, ses récents engagements ont fait l’objet de différentes controverses auprès de ses proches.

Pour les curieux, qui se demandent à quoi va servir l’argent du rappeur, Kanye West a investi afin que ce volcan devienne une sorte d’observatoire tourné vers le ciel. Autrement dit, selon les propres dires de l’artiste américain qui en est à l’origine : “une oeuvre tourné vers l’univers des cieux environnants, la Terre et la culture (…) grâce à une série de chambres, chemins, tunnels et ouvertures vers le ciel depuis l’intérieur et les côtés de la surface du cratère”. Ça promet.