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Orelsan a failli rendre “Épilogue” en retard (un peu à cause de Lorenzo)

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La création de “Épilogue” a été rocambolesque, raconte Orelsan : le morceau a été terminé seulement une poignée d’heures avant la deadline.

Ce n’est pas seulement un mythe : Orelsan est un grand procrastinateur. Si ce trait de personnalité lui a longuement collé à la peau tout au long de sa discographie, en partie à cause du personnage flemmard à souhait qu’il a entretenu, il semble que l’artiste ait également du mal à gérer son temps dans sa vie réelle. Alors qu’Épilogue, l’issue de l’album La fête est finie souffle sa deuxième bougie, on s’est souvenu de sa fin d’enregistrement tumultueuse, qu’il narre d’ailleurs à la fin du morceau.

«Sept heures, j’enregistre seul à l’hôtel, seul au mini stud’. Sept heures du mat’ : j’dois rendre l’épilogue dans sept heures. Y a d’fortes chances que l’son soit jamais mixé. D’ailleurs, y’a d’fortes chances qu’il ait jamais existé». 

Orelsan : «J’ai dû sauter trois nuits pour réussir à l’rentrer»

En fait, il racontera plus tard auprès de France 3 avoir enregistré “Épilogue” au tout dernier moment : «J’ai dû sauter trois nuits pour réussir à l’rentrer, on a pas eu le temps de le mixer. J’ai dû l’rendre, genre, quatre heures avant que le disque ne parte à l’usine parce qu’il fallait que je rajoute une couche.» Il ajoute en souriant : «C’est un peu ma façon de bosser, de penser.» Plus tard, lors d’un épisode de l’émission Tracké de Deezer, on apprendra que cette ultime session a eu lieu lors d’un festival avec Lorenzo dans les parages.

En somme, il était dans un hôtel, à Fontenay-le-Compte, et Lorenzo et Columbine jouaient dans un festival en même temps que lui. «Je reçois un message à 3h du mat’ alors que je suis en train d’écrire, se souvient Orelsan. C’était Lorenzo. Il me dit : “Il y a une rumeur comme quoi t’es à l’hôtel ?”. Je lui demande : “T’es dans quelle chambre ?”. Et en fait il dormait dans la chambre juste en face de moi. Il vient dans ma chambre et il voit vraiment que c’est un mec en fin de life, y avait des clopes partout, 54 cafés. Il me dit : “Mais qu’est-ce que tu fais ?” ; j’étais en savant fou total. Il m’a dit : “T’sais quoi je vais me coucher, je vois que t’es dans un truc compliqué”.»

Et “Épilogue” a pu naître.

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