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L’histoire de la visite des services secrets chez Eminem à propos de Trump

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L'histoire de la visite des services secrets chez Eminem à propos de Trump

Déjà partiellement énoncée au moment de la sortie de Kamikaze, l’anecdote d’une enquête des services secrets sur Eminem après ses propos refait surface avec de nouvelles révélations.

Eminem et Donald Trump, quelle histoire d’amour. Après la sortie de Kamikaze, une intense rumeur s’est éparpillée sur les réseaux sociaux : les services secrets américains auraient rendu une petite visite à Eminem, inquiets de certains propos tenus dans son dernier album, Revival.

La théorie se basait alors sur des révélations d’Eminem himself dans l’introduction de Kamikaze, “The Ringer” : « Parce que l’Agent Orange m’a envoyé les services secrets pour me rencontrer en personne et voir si j’envisageais vraiment de lui faire du mal ou me demander si j’étais lié à une organisation terroriste. Je leur ai dit : ‘’Seulement quand il s’agit d’encre et de paroles’’ ». Ces lignes renferment une véritable anecdote. 

Eminem vs. les services secrets

Celle-ci a été dévoilée par un journaliste de Buzzfeed qui a fouiné pour jauger la véracité des propos d’Eminem. Ainsi, il précise que les services secrets auraient bel et bien rendu une petite visite à Eminem après un mail envoyé par un journaliste de TMZ. Dans son courriel, celui-ci demandait si, justement, une enquête avait été ouverte à propos du rappeur, après “Framed”.

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Ce titre, issu de Revival, explicitement anti-Trump, mettait en scène le meurtre d’Ivanka Trump, la fille du pensionnaire de la Maison blanche. «Pourquoi la fille de Trump, Ivanka, est dans le coffre de ma voiture ?», s’amuse-t-il dans son morceau.

Les services secrets, pas franchement fans de Revival, se sont penchés sur le sujet avant d’aller toquer un peu plus tard à la porte d’Eminem un certain 16 janvier 2018. Buzzfeed a même pu se procurer deux petites pages d’un rapport résumant l’entretien. Trois titres de l’artiste étaient en porte-à-faux : “Framed”, “Like home” et son freestyle “BET”, marquant son retour avec une haine inépuisable envers Trump.

«Monsieur Mathers connaissait les paroles et il s’est mis à les rapper avec les agents au moment de la lecture du vers», résume l’enquête dans des propos relayés par Mouv’.  Finalement, rien n’a été retenu à la charge d’Eminem, évidemment. Et fort heureusement.

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