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Musique

“Défaite de famille” : quand la mère d’Orelsan raconte sa première écoute

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Orelsan raconte son Noël après sa "Défaite de famille"

Près de trois ans après sa sortie, “Défaite de famille” d’Orelsan vient d’être certifié single de diamant. L’occasion de se souvenir de la création d’un morceau pas comme les autres.

Il est un peu devenu l’hymne à mi-chemin entre la parodie et le tabou de toutes les fêtes de famille. “Défaite de famille”, publié au coeur de La fête est finie, le dernier album d’Orelsan, est déjà-culte, par son rap honnête, teinté de l’humour du rappeur caennais. Trois ans après sa sortie, il vient désormais de se couvrir de diamant : une parfaite réussite, pour ce morceau clippé de manière ingénieuse (comme si un adolescent filmait sa famille dans la salle des fêtes), garant de nombreux stéréotypes plutôt bien amenés.

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Orelsan : «C’était la grosse angoisse»

Quelques mois après la sortie du morceau, Orelsan s’était d’ailleurs confié sur sa première fête de famille après la sortie de l’album, lors du noël 2017. «C’était la grosse angoisse, a avoué Orelsan auprès de Ouest-France. J’ai appelé mes parents en disant : Ça va, les gens l’ont bien pris ? En fait, tout le monde en a rigolé. Et chacun a cru reconnaître l’autre…» Un sentiment qui s’est reproduit pour à peu près tous les auditeurs : chacun a décelé dans les caricatures de l’artiste les maladresses ou les propos d’un proche.

La mère d’Orelsan elle-même n’a pas trouvé à redire sur le morceau. «Il nous a préparés à la chanson “Défaite de famille” en nous disant : “Rassurez-vous, ce n’est pas autobiographique”, a-t-elle raconté, une nouvelle fois pour Ouest-France. On a quand même reconnu deux-trois trucs, un petit fond de vérité (rires). D’abord, il avait sorti un titre soft, mais ça tombait à plat. Ce qui m’a bluffée, c’est le clip, me voir incarnée par lui.» Des stéréotypes finalement amusants et bien sentis.

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De son côté, Orelsan a finalement bouclé la boucle, un an plus tard, à l’occasion du titre “La famille, la famille”. Prenant position après sa fête de famille où il a dégénéré, l’artiste prend le temps de s’excuser auprès de chacun de ses proches, en faisant ressortir le meilleur d’eux-mêmes. Un contre-pied certainement apprécié par son entourage, qui permet également d’offrir une morale miroir au premier titre : même si elle a de fortes tendances à nous exaspérer, la famille, ça reste la famille.

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