Suivez-nous

Musique

« Eminem ? C’est un effet de mode il sera vite oublié »

Publié

le

« Eminem ? C'est un effet de mode il sera vite oublié »

Avant d’être la superstar que nous connaissons aujourd’hui, Eminem a essuyé de nombreuses critiques, notamment en 1999, au moment de son arrivée sur le devant de la scène. Retour sur ces articles de presse, positifs et négatifs.

Jim DeRogatis, journaliste (1999) : “C’est un charlatan et une fraude, il est aussi mauvais musicalement qu’au niveau du contenu. Pour donner un élément de comparaison : il y a Psycho, l’un des meilleurs films réalisés au sujet d’un serial killer, et puis il y a le huitième Vendredi 13.”

Publicité

David Browne, Entertainment Weekly (12 mars 1999) : “Ça devait arriver, Eminem devait arriver. Avec (…) toute cette nouvelle génération de musiciens cherchant à étendre les horizons du rap, ce n’était qu’une question de temps avant que quelqu’un ne veuille détruire cette ère de positivité et de pleine conscience.”

NDN’z (juillet 1998) : “Ne soyez pas surpris quand Eminem explosera. La majorité de ce pays a plus en commun avec lui qu’avec Rass Kass.”

Publicité

Noah Callahan-Bever, Complex (juillet 1998) : Noah Callahan-Bever était adolescent quand il a rencontré Eminem pour la première fois en 1998. Eminem n’était pas encore connu. Le jeune journaliste n’imaginait pas une seconde qu’il ferait une interview comme celle-ci avec Eminem, 15 ans après leur première rencontre.

“J’étais journaliste depuis seulement un an quand j’ai rencontré Eminem, je ne peux exprimer ce que j’ai ressenti en le rencontrant. À l’époque il n’était pas connu. De toute évidence, sa musique était très bonne, mais il y avait autre chose. Dès le moment où nous avons échangé, j’ai su qu’il avait quelque chose. Il avait un charisme différent de tous les autres artistes que j’avais rencontré. C’est pourquoi j’ai acheté un appareil photo et j’ai documenté tout mon séjour en prenant des photos. (voir les photos ici) Je n’avais jamais pris un artiste en photo et je ne l’ai jamais fait après. Quand je suis rentré à New-York, naturellement, j’ai raconté à tout le monde comment j’imaginais l’avenir du rap.”

Publicité

Eminem hip-hop infos france

Cage, vétéran du rap undergound (1er janvier 1999) : “Nous avons eu des différends, parce que c’est une salope.”

Eric Boehlert, Salon Mag (2000) : “Eminem est peut être le rappeur le plus violent, homophobe et misogyne qui ait jamais existé.”

Riggs Morales, The Source (mars 1998) : “Ce gamin de la Motor City est un talent unique en son genre et il est sur le point d’exploser toute la concurrence.”

Darin Byrne, MTV News (début 1999) : “Je ne pensais vraiment pas qu’il allait devenir une superstar. Même après “My Name Is”, je ne pensais pas qu’il allait exploser comme ça. J’imaginais pas qu’il avait ce potentiel pop. Même si son flow et ses paroles étaient d’un très haut niveau.”

Charles Aaron, SPIN (mai 1999) : “Donnez à ce gamin des livres à lire car il a beaucoup de problèmes.”

Davey D, DJ et journaliste sur la radio Bay Area (13 mai 1999) : “Ce qu’il a fait, c’est qu’il a confirmé toutes les spéculations faisant de lui un outil marketing pour une industrie qui cherche des rappeurs blancs pouvant plaire à une fan base largement blanche. Il a confirmé que ces rappeurs blancs, même s’ils sont minoritaires, peuvent obtenir des privilèges sans précédents. Il a confirmé qu’il était plus un gimmick qu’un véritable MC.”

Ad-Rock, The Beastie Boys (1999-2000) : “On ne peut pas totalement le dédouaner, mais il faut aussi blamer une société qui, aux USA en tout cas, élève les garçons à être sexistes, homophobes et idiots; c’est ça, l’American Way.”

Auteur inconnu, NME (13 mars 1999) : “Lorsqu’Eminem se met en mode odieux – un peu comme si Itchy & Scratchy rencontraient Benny Hill – il est à mourir de rire. Misogyne et homophobe, mais à mourir de rire. Mais quand il devient pleurnichard et développe une pseudo conscience sociale, il est nul à chier.

Via – Pigeons and Planes & Brain Magazine

Commentaires

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *