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Musique

Diabi raconte l’histoire derrière le mythique « Tu me dis quand c’est bon ! »

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Diabi raconte l'histoire derrière le mythique « Tu me dis quand c'est bon ! »
Photo : Netflix

À travers un fascinant entretien pour L’Abcdr du son, Diabi a livré quelques anecdotes sur Les étoiles vagabondes, parmi lesquelles la petite histoire dissimulée derrière l’iconique « Tu me dis quand c’est bon ! ». 

“Ciel noir”, 2 minutes 38. Une chorale fait gronder un studio, à la Nouvelle-Orléans. Alors que l’instrumentale acoustique s’essouffle, une voix résonne : « Diabi, tu me dis quand c’est bon ! ». Là, la magie du producteur opère, et la chorale se contracte en une seule voix désarticulée qui vient surplomber l’instrumentale du morceau. Du génie. Mais derrière cette transition qui brise le quatrième mur entre l’artiste et l’auditeur se cache un intense moment de pression, en studio.

«C’est une ancienne église reconvertie en studio avec des machines de fou et une console que je n’avais jamais utilisée, s’amuse Diabi auprès de L’Abcdr. Nekfeu m’a amené en studio et il m’a dit : “Il y a un groupe de gospel qui arrive, il y a un Trombone Shorty avec sa trompette qui arrive, un batteur pareil, tu te démerdes.”» L’artiste précise avoir ressenti une «pression de ouf» face aux musiciens.

«Les enceintes pétaient, je sautais dans tous les sens»

«La session d’enregistrement Pro Tools de ce morceau, elle doit sérieusement peser 30 gigas, poursuit-il. Il y a tellement de trucs. Avec tout ce qu’on a fait à la Nouvelle-Orléans on aurait pu faire un album entier.» Diabi précise avoir laissé une grande part d’improvisation au moment, tout en captant les ambiances en studio qui se retrouvent finalement sur ce pont.

Et au moment où l’artiste s’est retrouvé confronté à un gospel, chantant ce qu’il avait écrit, lui, en chef d’orchestre, le producteur s’est mué dans une bulle. «J’avais mis le son à fond, l’ingénieur du son me disait de le baisser, je lui disais « non non je m’en bats les couilles ! » Les enceintes pétaient, je sautais dans tous les sens.»