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Musique

Orelsan explique la double signification du nom de son album « Civilisation »

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Tandis que Civilisation continue de cartonner, retour sur le nom du dernier projet d’Orelsan, qui revêt un double-sens, entre optimisme et pessimisme. 

Au fait, ça veut dire quoi, Civilisation ? Le quatrième album d’Orelsan, qui s’approche à grands pas du disque de diamant, met en scène un univers riche, duquel se dégage une civilisation fantasmée, illustrée par un drapeau imaginé par le rappeur dont les couleurs n’ont pas été choisies au hasard. Cette civilisation, le rappeur l’évoque dans l’introduction et la conclusion de son album, comme une sorte d’effet miroir. L’opus, lui, vadrouille entre des constats froids et pessimistes, et des touches d’espoir, optimistes. Et c’est justement autour de ce contraste qu’Orelsan a choisi le nom de son projet.

Orelsan entre chute et transmission

«L’album s’appelle Civilisation dans deux sens, confiait-il à RTL Belgique il y a quelques mois. Le premier c’est dans le genre : on va tomber comme les Mayas, les Romains et autres grandes civilisations donc il y a ce côté empirique. La dernière phrase de l’album c’est : « J’essaie d’avoir un enfant, j’essaie d’avoir une civilisation ». Je le vois dans le sens transmission, de quoi va être fait le futur, ce qu’on apprend à nos enfants. C’est dans un sens positif». En somme, l’album imagine l’avenir sous deux prismes : la chute et la transmission.

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À noter que cette note d’espoir a visiblement évolué au cours du projet. Comme il l’a révélé dans Le code avec Mehdi Maïzi sur Apple Music, Orelsan avait d’abord un autre nom pour son projet : « Seul avec du monde autour ». Un titre qui illustrait d’autant plus la solitude, mais qui marquait la volonté du rappeur de se positionner comme une sorte de narrateur du monde. Civilisation, garant de l’univers incorporé par l’artiste, semble mieux définir le double-sens qui traverse l’album. On y passe par tout un tas d’émotions, du fatalisme de « L’odeur de l’essence », à l’avenir fantasmé qui découle de l’outro. Aussi : Orelsan : Gringe explique enfin l’histoire de sa punchline nulle

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