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Musique

Orelsan : la réaction de Gringe quand il a écouté “L’odeur de l’essence” la première fois

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«Je voulais faire un truc plus engagé» : Orelsan parle de ses positions sur “Civilisation”

Le sulfureux “L’odeur de l’essence” en a ébranlé plus d’un. Lors d’une interview, Orelsan a raconté la forte réaction de Gringe à l’écoute du single.

Audacieux, accusateur, “L’odeur de l’essence”, premier single de Civilisation, a fait un carton dès sa sortie. Quatre minutes d’une tirade explosive, incitant presque à une forme de révolution, ça ne passe pas inaperçu. Dans une interview pour Le Soir, Orelsan est revenu sur la création du morceau et a notamment évoqué la forte réaction de Gringe lorsqu’il l’a écouté pour la première fois.

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Orelsan : «J’ai écrit ce titre en me documentant»

«Il m’a dit : comment parviens-tu à résumer le sentiment de toute la société en une chanson ?, raconte Orelsan, qui a dédié un morceau à son futur fils sur la réédition de CivilisationJe ne sais pas. J’ai écrit ce titre en me documentant, en parlant à des gens de différents milieux. Je prend leurs points de vue et j’essaie de synthétiser». De la perversion des politiques à la responsabilité des médias, en passant par l’écologie, la méfiance générale et la lâcheté humaine, Orelsan dresse dans “L’odeur de l’essence” un portrait cruellement fidèle de la société dans laquelle il vit. Des vices qui se sont d’autant plus fait ressentir après la pandémie de Covid-19. «“L’odeur de l’essence” met en avant un sentiment de lassitude et de remise en question qui était très présent chez les gens au moment où je l’écrivais» explique Orelsan, toujours pour Le Soir.

Mais Gringe est dans le juste en questionnant l’écriture de son acolyte de toujours. «C’est un titre qui s’est imposé comme single parce qu’il représentait la thématique du disque (…). Le plus bizarre dans tout ça, c’est que je ne suis connecté à rien, poursuit Orelsan. Je ne lis pas les médias, je ne suis pas sur Twitter, je ne vais pas trop sur les réseaux… Mais j’ai l’impression d’être au contact de ce qui se passe. Je parle avec les gens, tout simplement». Et alors qu’Emmanuel Macron avait réagi à “L’odeur de l’essence”, affirmant que l’auteur de Civilisation dépeignait la société «comme un sociologue», Orelsan n’est pas vraiment d’accord. «Non, je suis un artiste, conclut-il auprès du média. Ce n’est pas de la science mais du ressenti. Je prend des sentiments à droite à gauche, et c’est comme ça que je forge ma propre opinion».

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