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Musique

PLK défend Ninho sur son feat avec Lil Baby et les collaborations payantes

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PLK a défendu Ninho sur sa collaboration avec Lil Baby. L’auteur de NI avouait en interview que le feat avait coûté une certaine somme. 

La question des cachets attribués, ou non, lors d’un featuring constitue l’un des fantasmes les plus éternel de la communauté rap. Et surtout lorsqu’elle concerne l’apparition d’un rappeur américain. Ce vendredi, Ninho a publié son nouveau projet NI avec l’apparition de Lil Baby sur le titre “Blue story”. Un featuring XXL sur lequel s’est confié le rappeur parisien lors d’un entretien avec Mehdi Maïzi dans Le code.

Sans évoquer de somme, Ninho a reconnu qu’il avait dû payer un cachet pour ajouter le nom de Lil Baby sur sa tracklist, justifiant la dépense comme un investissement. Une déclaration qui n’a pas fait l’unanimité auprès des internautes, regrettant que les rappeurs français ne soient pas considérés à leur juste valeur et doivent payer pour obtenir des noms américains sur leur projet. Certains considérant même que le rayonnement de Ninho en France pourrait être un échange de bons procédés entre les deux artistes.

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PLK : «C’est leur culture qui est comme ça»

Devant ces réactions, PLK a tenu à intervenir, rappelant que ces cachets n’appartenaient pas uniquement aux Français. «Même nos amis américains se payent entre eux, ce n’est que chez nous que c’est cadeau, rigole PLK. Il faut le savoir quand même, c’est leur culture qui est comme ça». En effet, là où l’industrie musicale française est très peu transparente concernant d’éventuelles collaborations payantes, les Américains, eux, sont beaucoup plus décomplexés.

Entre outre, bon nombre d’entre eux ont déjà exposé publiquement les sommes qu’ils réclamaient pour obtenir un couplet de leur part. Lors d’anciennes informations diffusées en 2021, Lil Baby, par exemple, prétendait qu’il fallait débourser au moins 100.000$ pour greffer son nom sur un featuring.

La notoriété de l’artiste a d’ailleurs évolué depuis, il est même probable qu’il ait reconsidéré son cachet. Après, les sommes évoquées ne sont pas forcément arrêtées, et possiblement modulable d’une demande à une autre. C’est pourquoi les artistes français se tournent de moins en moins vers les États-Unis pour des featurings : il n’y a rien qu’à voir la somme colossale réclamée par Snoop Dogg pour une apparition dans High & Fines Herbes.

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