Suivez-nous

Musique

Fusillade sur le clip de Booba : “Arrêt sur images” analyse la journée de BFM TV

Publié

le

Fusillade sur le clip de Booba : "Arrêt sur images" analyse la journée de BFM TV

Le site Arrêt sur images, spécialiste de l’analyse médiatique, a décortiqué la journée du 21 août de BFM TV, quasi exclusivement consacrée à la fusillade sur le clip de Booba. C’est très intéressant. 

Nouvelle plongée dans le monde de l’analyse médiatique, deux jours après la triste affaire qui traverse le rap. Pour rappel, très brièvement, dans la nuit de mardi à mercredi, le tournage du dernier clip de Booba a Aulnay-sous-Bois s’est conclu par une  fusillade dans laquelle trois personnes ont été blessées, dont une grièvement.

L’affaire, trop grosse pour ne rester cantonnée qu’au petit microcosme médiatique lié au rap, est parvenue dans les mains des médias mainstream. D’ailleurs, c’est Europe 1 qui dévoilait, dans la matinée du 21 août, les premiers éléments de l’enquête, en prenant quelques pincettes, notamment au sujet des agresseurs. L’information, très vite reprise, reste néanmoins traitée, pour la plupart des médias, au subjonctif. Elle sera finalement corroborée par la suite, puis approfondie par des témoignages, comme le relate Le Parisien.

BFM TV à fond pour Kaaris

À la télévision, et sur la chaîne d’information en continu BFM TV, les pincettes sont bien plus minces. En fait, seulement quelques minutes après la divulgation de l’affaire, les présentateurs sur le plateau ont tenté de lier l’agression avec KaarisArrêt sur images, spécialisé dans l’analyse des médias en tout genre, a effectué un petit montage qui recense toutes les interventions, effectuées dans un laps de temps de 10 heures à midi, environ. Dès le premier duplex, sur place, on évoque des proches de Kaaris comme étant les agresseurs. Puis, deux autres duplex, dans la matinée, alimentent une nouvelle fois ce fait.

À LIRE
Angèle retrace son incroyable ascension dans le clip de "Flou"

Enfin, vers midi, BFM TV change son fusil d’épaule et précise, pour la première fois, qu’aucun élément ne permet de lier l’identité des agresseurs à Kaaris. Il aura fallu donc deux heures, et plusieurs éléments exposés très bancals, pour que BFM TV reconnaisse enfin que, l’affaire, aussi triste qu’elle soit, ne soit pas liée à Kaaris. Ou en tout cas, jusqu’à preuve du contraire. Arrêt sur images propose également une analyse plus approfondie sur son site.